Le LuG s’invite à la (G)REVE Party pour une performance insolite !

Être engagé dans des causes pour dénoncer, suggérer, émouvoir et faire transplaner. Ce sont les vocations du Collectif LuG. Alors quoi de mieux que la complétude des arts pour parvenir à des finalités… sans limites ? Pour cette première édition parisienne de la (G)REVE Party, Sacha Noyé et Frédéric Costes abordent la question des 3 tabous de la sexualité, et ce, en mouvement sil vous plaît !

 

   Les silhouettes sont fines et graciles, les looks androgynes, quoi que complètement féminins et assumés. Le glamour choc, un brin provoc’, pour l’ébauche d’une performance pour le moins inattendue. Frédéric Costes et Sacha Noyé, deux membres du collectif artistique parisien LuG, se prêtent à un exercice pour la première fois : « Nous avons travaillé en trois jours une chorégraphie qui ne donne pas encore un résultat parfait, mais qui a une terrible force, car il est question de la fameuse trinité de tabou sexuel. Nous l’incarnons dans notre représentation et surtout nous la mettons en exergue grâce à la vidéo-projection en arrière-plan. ».

   Le principe est simple pour le LuG : il s’agit d’aborder une thématique et ses aspects pour suggérer un autre axe de conscience chez le spectateur. Ici, c’est la perception de la sexualité dans ses trois facettes les plus implicitement réprimées : les sexualités lesbiennes et gay, ainsi que la sexualité de la femme. Un choix audacieux, au vu des mouvements explicites et des postures plus que suggestives engagées par les deux jeunes hommes, lors de leur représentation. « Le but de cette performance était tout simplement un moyen de nous mettre en scène pour exprimer une réalité. Nous n’avons jamais essayé de dire qu’une vision est meilleure qu’une autre, le choix est libre… même si nous avons clairement une opinion. En tant que hommes en talons sexy et sexués, nous incarnons et continuerons, d’alimenter cette forme d’ambiguïté nuancée. », explique Sacha.

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   Prôner une liberté d’être et de vivre tel que l’on est, même dans la sphère intime : un sujet qui reste au cœur des débats sociétaux mais qui ne donne pas froid aux yeux des deux artistes. Est-ce là une manière d’apporter une pierre à l’édifice du combat pour la tolérance ? Frédéric Costes explique son engagement : « C’était très symbolique de performer en cette date, veille de la Gay Pride, en sachant que rejet de cette forme de sexualité et les discriminations restent toujours présentes. ». Il poursuit : « C’était vraiment super, on a pu faire passer nos messages sur le féminisme, le genre et la sexualité. On a surpris, on a réussi à divertir et à mettre l’ambiance, faire danser tout le monde. ». Danser, oser, poser, choquer… pour au final réussir à entraîner et fédérer : une victoire pour le LuG !

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Nawal.B

©cc/lugcollectif

 

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